mercredi 17 août 2022

WOMEN

 

                                                                                 Tour d'ivoire, Patrice Jean

 

                                                                            Woman, Willem de Kooning
 

mardi 16 août 2022

D'AUTRES VIES QUE LA MIENNE


                                                    Vernon Subutex (1), Virginie Despentes

vendredi 12 août 2022

INFINIE SOLITUDE

Puisqu’on a fait ce que l’on a pu
Puisqu’on a plus ce que l’on avait
Ce qu’on a vécu on l’a perdu
Dans notre infinie solitude 

 

mercredi 10 août 2022

FA(M)ILLE

 Comme la faille est contenue dans la fa(m)ille, il s'agit de ne pas s'appesantir, de ne pas tomber dans le trou, la faille... on n'y peut rien.


                                                                                      Tour d'ivoire, Patrice Jean

dimanche 7 août 2022

L'INDECISION

Oh mon amour le temps ne suspend plus son vol
Atterré atterris abattu en plein vol non mais dis moi vraiment
A quoi l'on ressemble après toutes ces années à vivre ensemble

 

mercredi 3 août 2022

MON PERE AVAIT RAISON


                                                                                                           Charles Bukowski

dimanche 31 juillet 2022

CLIN D'OEIL ?

Je lis et relis la formidable revue de Lionel Dax, Ironie. Le n°215 intitulé VOIR est signé Thierry Desalme. Ce sont des portraits de jeunes filles et de femmes, ponctués d'aphorismes tels que:

"Je ne vois plus que le jeu: le château de sable immédiatement éternel."

"Un homme qui ne rêve pas n'existe pas."

Et puis, peut-être un clin d'oeil à l'écrivain Stéphane Zagdanski, ceci: "Je ne regarde plus la mort puisqu'elle est dans mon oeil. Et qu'elle m'apparaît pour ce qu'elle est, un phénomène de limite dans un tout qui la dépasse dans le temps même où elle règne. Je la dépasse moi aussi dans le temps qu'elle est ici."


 

mercredi 27 juillet 2022

PARFUM DE FEMME (III)


                                                       Thierry Desalme dans la revue Ironie de Lionel Dax


dimanche 24 juillet 2022

PARFUM DE FEMME (II)

 



                                                               Thierry Desalme dans la revue Ironie de Lionel Dax


mercredi 20 juillet 2022

PARFUM DE FEMME (I)

 

               

 

 

                                                                     Thierry Desalme (extraits), revue Ironie

mercredi 13 juillet 2022

CHOIX

 "Allumer la télé, c'est éteindre la vie du téléspectateur."

                                                                                             Patrice Jean, La poursuite de l'idéal

 

 "Lorsqu'on lit, il faudrait remarquer et savourer les détails. Il n' y a rien à redire au clair de lune des idées générales lorsqu'il intervient après que l'on a recueilli avec amour tous les petits éclats de soleil du livre."

                                                                            Vladimir Nabokov (cité par L. Dax dans Dialogue)

 

 

dimanche 10 juillet 2022

TIENS FERME TA COURONNE !

 [...] "Il faut que nos amours continuent à nous inspirer des romans. Il faut que la féerie s'empare de nos fragilités, et qu'à la violence du monde réponde le bonheur des détails. Le cinéma, la peinture, la littérature: l'amour, le coeur, la joie."

    Extrait de la chronique de Y. Haenel dans Charlie Hebdo du 06/07/22

 



mercredi 6 juillet 2022

BIEN SÛR!

C'est dans l'étrange contrée qu'Hemingway raconte en détail l'épisode peut-être le plus important de sa vie. La manière dont une de ses femmes, Hadley, a perdu une valise remplie de ses manuscrits (y compris les doubles). En tout: onze histoires, un roman, des poèmes. Elle voulait lui faire une surprise agréable, lui amener tout ça, elle a mis les papiers ensemble dans une valise, elle est descendue un moment, avant de prendre le train, sur le quai de la gare de Lyon (elle devait rejoindre Hemingway à Lausanne), et quand elle est remontée dans son compartiment, la valise avait disparu (du moins c'est ce qu'elle raconte). Tout a été involontaire, bien sûr. Partait d'une bonne intention, bien sûr. N'était pas prévisible, bien sûr. Et elle a beaucoup pleuré, bien sûr. Lui, en visitant plus tard son appartement à Paris, pour voir s'il ne restait pas quand même quelque chose, raconte que, devant ce désastre, il s'est allongé sur le lit avec un oreiller entre les jambes. Mais oui ne craignons pas les gros symboles [...]

                  Préface de Ph. Sollers à l'édition folio Le chaud et le froid d'E. Hemingway 

 


 

dimanche 3 juillet 2022

COUP SUR COUP

" Voyager c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C'est un roman, rien qu'une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais.

Et puis d'abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C'est de l'autre côté de la vie."

                                                      Voyage au bout de la nuit, L.F. Céline 

 

"Quand vous étiez jeune, vous donniez beaucoup d'importance à la mort. Maintenant, vous ne lui en donnez aucune. Simplement vous la haïssez à cause des gens qu'elle supprime."

                                           Le chaud et le froid, E. Hemingway 

 


 

mercredi 29 juin 2022

VERTIGE DE L'AMOUR

 

                                       North by Northwest, scène finale

 

                               Vertigo, scène finale (Hitchcock)

 

                                La prisonnière du désert (scène finale)

                                     La prisonnière du désert (The Searchers )

  

                        Allemagne année zéro (scène finale)

dimanche 26 juin 2022

L'HOMME DE LA PEINE (1)

Ce qu'il a toujours aimé dans les grands westerns (la prisonnière du désert, l'homme de la plaine), ce n'est pas vraiment les cowboys, les indiens, les grands espaces en technicolor, mais la tragédie personnelle du héros solitaire.

 Oedipe au désert. 

Très récemment sa mère lui a dit qu'elle avait adoré, jeune fille, ce genre de films, qu'elle allait voir avec son père.

Ses parents sont de cette époque, la guerre et les westerns. Son père s'est longtemps pris pour un shérif, il en a même fait une carrière. 

En plein marasme maintenant, ses souvenirs se ramassent à la peine,  ça n'a jamais été un Searcher.

Son grand regret lui avait-il confié un jour, c'était de ne pas avoir vu Diên Biên Phu (assiégé et défait le 07 mai 1954; et sa mère aussi était née un 07 mai).

A-t-il aimé quelque chose, du reste, l'homme de la peine, jamais heureux à quelque endroit que ce fut?

                             L'Homme de la Plaine, Anthony Mann avec J. Stewart

mercredi 22 juin 2022

UNE EDUCATION SENTIMENTALE


 [...]"et il était, seul, dans une grande maison, en sursis, sans emploi, sans argent, sans compagne, sans caresses. Il se promena à travers la garrigue: en plein milieu d'un chemin, il aperçut un hérisson, la peau à nu, tremblotant sous le soleil, le coeur battant, presque à vif."

La poursuite de l'idéal, première partie: apprendre à être seul de Patrice Jean

samedi 18 juin 2022

VOYAGE AU BOUT DE LA ROUTE


 
                                                                 Le Fanfaron (Dino Risi)

mercredi 15 juin 2022

N'EST-CE PAS?

 "Tu me parles avec des mots, et moi je te regarde avec des sentiments".

                                               Pierrot le Fou (JLG)

dimanche 12 juin 2022

mercredi 8 juin 2022

DANS TOUTES L'ETE(TES)

"La suite de l'été, il ne se passa rien, hormis l'essentiel: l'amour, la lecture, les bains de mer".

                                           Patrice Jean: L'homme surnuméraire


 

dimanche 5 juin 2022

DESIR, DESIR

Il y a toujours un garçon et une fille au désespoir
Elle l'appelle et il l'entend pas
Il voit qu'elle mais elle ne le voit pas
On en a fait des films et des tragédies divines
 

 [...]

On veut plaire
On veut des rendez-vous
Puis un jour c'est la guerre
Ce jeu là rend fou

 







 

Pierrot le Fou (JLG)

mercredi 1 juin 2022

UN HOMME QUI DORT

 Philippe Sollers, légende possible:

Le métier de dormir

Ou: Ne travaillez jamais

Ou: Portrait du dormeur, portrait du penseur

Ou: Ne me réveillez pas, je travaille

Ou: Penser, c'est écrire (dormir) sans accessoires

Ou: Le droit à la paresse

Ou:  Une apologie des oisifs

Ou: Une vie divine

                                                          Ph. Sollers et le Penseur de Rodin

samedi 28 mai 2022

NI VIVRE, NI MOURIR

 

                                                                         Être gentil, Charles Bukowski 

 


 
       Tintoret, Autoportrait (Musée du Louvre)









                                                                                              Le jeune peintre, peint par Picasso à 90 ans

mercredi 18 mai 2022

AU BORD DE L'AMER

 Tu t'astreins à tenir ce blog au moins deux fois par semaine (le mercredi et le samedi ou dimanche), mais là, pas d'inspiration. Tu as le titre depuis quelques jours en tête mais tu n'as pas le texte. Tu consultes tes blogs favoris et dans Nos consolations, magnifique blog, tu tombes sur cette photo.

La citation aussi est géniale.

Voilà, ce soir, pas mieux.

                                                                  Vivian Maier


"Les journées sont toutes différentes, séparées. Mais les nuits sont unies, les nuits sont toujours la nuit, la même ; il n'y a qu'une seule nuit, au fond de laquelle nous retombons chaque soir comme des noyés".

                                                 Paul Gadenne, La Rue profonde (1948)

dimanche 15 mai 2022

LA FRANCE EN THERAPIE

Il fut un temps où la France avait peur, annonçait la petite lucarne à 20 heures; la voici maintenant, le soir à la télévision, en thérapie.

On ronronne devant l'écran et on assiste aux déboires du nouvel héros national: un psy à l'air triste de chien battu, voûté, à la diction lente et légèrement pâteuse: un corps sans joie envoûte la France.

Comme a dit quelqu'un, le psychologue a besoin d'un psychologue.

Pas vraiment lunaire ce Pierrot, qui plombe vos soirées et vous fait déchanter...

Alors, remède:

                                          La ballade du non-névrosé (série Mes Moires par Stéphane Zagdanski)

 



 



 

 




mercredi 11 mai 2022

TRINITE

 [...]

"Ils me racontaient tous leur vie

Aux trois pénibles anecdotes

La guerre la femme l'ennui

C'est dur de vivre on le sait bien"

[...]

                                         Poèmes bleus, Georges Perros

 


                                                                       Douarnenez, sur le port