dimanche 31 juillet 2022

CLIN D'OEIL ?

Je lis et relis la formidable revue de Lionel Dax, Ironie. Le n°215 intitulé VOIR est signé Thierry Desalme. Ce sont des portraits de jeunes filles et de femmes, ponctués d'aphorismes tels que:

"Je ne vois plus que le jeu: le château de sable immédiatement éternel."

"Un homme qui ne rêve pas n'existe pas."

Et puis, peut-être un clin d'oeil à l'écrivain Stéphane Zagdanski, ceci: "Je ne regarde plus la mort puisqu'elle est dans mon oeil. Et qu'elle m'apparaît pour ce qu'elle est, un phénomène de limite dans un tout qui la dépasse dans le temps même où elle règne. Je la dépasse moi aussi dans le temps qu'elle est ici."


 

mercredi 27 juillet 2022

PARFUM DE FEMME (III)


                                                       Thierry Desalme dans la revue Ironie de Lionel Dax


dimanche 24 juillet 2022

PARFUM DE FEMME (II)

 



                                                               Thierry Desalme dans la revue Ironie de Lionel Dax


mercredi 20 juillet 2022

PARFUM DE FEMME (I)

 

               

 

 

                                                                     Thierry Desalme (extraits), revue Ironie

mercredi 13 juillet 2022

CHOIX

 "Allumer la télé, c'est éteindre la vie du téléspectateur."

                                                                                             Patrice Jean, La poursuite de l'idéal

 

 "Lorsqu'on lit, il faudrait remarquer et savourer les détails. Il n' y a rien à redire au clair de lune des idées générales lorsqu'il intervient après que l'on a recueilli avec amour tous les petits éclats de soleil du livre."

                                                                            Vladimir Nabokov (cité par L. Dax dans Dialogue)

 

 

dimanche 10 juillet 2022

TIENS FERME TA COURONNE !

 [...] "Il faut que nos amours continuent à nous inspirer des romans. Il faut que la féerie s'empare de nos fragilités, et qu'à la violence du monde réponde le bonheur des détails. Le cinéma, la peinture, la littérature: l'amour, le coeur, la joie."

    Extrait de la chronique de Y. Haenel dans Charlie Hebdo du 06/07/22

 



mercredi 6 juillet 2022

BIEN SÛR!

C'est dans l'étrange contrée qu'Hemingway raconte en détail l'épisode peut-être le plus important de sa vie. La manière dont une de ses femmes, Hadley, a perdu une valise remplie de ses manuscrits (y compris les doubles). En tout: onze histoires, un roman, des poèmes. Elle voulait lui faire une surprise agréable, lui amener tout ça, elle a mis les papiers ensemble dans une valise, elle est descendue un moment, avant de prendre le train, sur le quai de la gare de Lyon (elle devait rejoindre Hemingway à Lausanne), et quand elle est remontée dans son compartiment, la valise avait disparu (du moins c'est ce qu'elle raconte). Tout a été involontaire, bien sûr. Partait d'une bonne intention, bien sûr. N'était pas prévisible, bien sûr. Et elle a beaucoup pleuré, bien sûr. Lui, en visitant plus tard son appartement à Paris, pour voir s'il ne restait pas quand même quelque chose, raconte que, devant ce désastre, il s'est allongé sur le lit avec un oreiller entre les jambes. Mais oui ne craignons pas les gros symboles [...]

                  Préface de Ph. Sollers à l'édition folio Le chaud et le froid d'E. Hemingway 

 


 

dimanche 3 juillet 2022

COUP SUR COUP

" Voyager c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C'est un roman, rien qu'une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais.

Et puis d'abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C'est de l'autre côté de la vie."

                                                      Voyage au bout de la nuit, L.F. Céline 

 

"Quand vous étiez jeune, vous donniez beaucoup d'importance à la mort. Maintenant, vous ne lui en donnez aucune. Simplement vous la haïssez à cause des gens qu'elle supprime."

                                           Le chaud et le froid, E. Hemingway