Je lis et relis la formidable revue de Lionel Dax, Ironie. Le n°215 intitulé VOIR est signé Thierry Desalme. Ce sont des portraits de jeunes filles et de femmes, ponctués d'aphorismes tels que:
"Je ne vois plus que le jeu: le château de sable immédiatement éternel."
"Un homme qui ne rêve pas n'existe pas."
Et puis, peut-être un clin d'oeil à l'écrivain Stéphane Zagdanski, ceci: "Je ne regarde plus la mort puisqu'elle est dans mon oeil. Et qu'elle m'apparaît pour ce qu'elle est, un phénomène de limite dans un tout qui la dépasse dans le temps même où elle règne. Je la dépasse moi aussi dans le temps qu'elle est ici."
