mercredi 22 juillet 2026

LE RIRE DE NABE (ET CELUI DE MBAPPE)

De toutes les analyses consacrées à la défaite de l'équipe de France face à celle d'Espagne au Mondial 2026, celle de Nabe est de loin la plus originale mais aussi la plus vraisemblable...

Avec son art du contrepied, du démarquage (qualités qui ont manqué à la France), pas de  raison technique ni tactique pour expliquer la débâcle, mais, une fois n'est pas coutume (quand on connaît les commentaires de Nabe sur Freud), psychanalytique... La mort de la mère de Deschamps est la cause de la défaite française.

L'envie, l'énergie avaient déserté l'équipe au moral dans les chaussettes; Sur le visage de Mbappé le rire présent face au Paraguay avait été remplacé par la grimace du dépit. 

Nabe commente tout cela dans une vidéo.

 Extrait de la feuille Nabienne qui reprend sa vidéo.

 

N°81 – 20 juillet 2026

Didier Deschamps (prolongations). « C’est la mère de Didier Deschamps qui a éliminé l’équipe de France de la Coupe du monde. Ne cherchez pas la raison ailleurs, évidemment. Le pauvre Didier Deschamps, il a perdu sa mère en pleine Coupe du monde, alors il est reparti en France l’enterrer et il est revenu et ça a cassé l’énergie, ça a cassé le mental. C’est ça, le foot, c’est très délicat, c’est pas qu’un sport de brute. La mère, toujours la mère : elle fait chier quand elle vous met au monde ; elle fait chier quand elle sort du monde, et c’est ça qui l’a démoralisé, le pauvre Didier : au retour, il y avait plus personne et il y avait plus personne dans le ventre, évidemment. La mère morte revient dans le ventre du fils. Il a plus eu l’énergie et la force de soutenir son équipe jusqu’au bout et il s’est écroulé en demi-finale. C’est simple, le football, c’est simple, l’analyse footballistique ! C’est très simple. » Tel est le texte de l’Instagram — repris sur Tik Tok, Facebook et X (c’est kif kif bourricot) — que j’ai posté le 15 juillet, après la défaite des Bleus lors du match les opposant, la veille, à l’équipe d’Espagne. Tollé quasi unanime contre ma « méchanceté », mon non-instinct filial, mon « incompétence » en sport et mon « offense » aux morts… Tout ça par des gens qui ne méritent même pas les guillemets qu’on pourrait mettre à ce mot, et qui ne connaissent rien de ce que j’ai écrit sur le sport en corrélation avec la mort (voir mon Addio Fabio !  1994 – dans Non ou mon premier tract Zidane la racaille – 2006). J’ai le droit de parler de foot, et même d’en rajouter ici par écrit car, comme je l’ai déjà dit en vidéo : « Ceux qui font une différence entre ce que je dis et ce que j’écris ne comprennent rien à la littérature ». C’est Alexandra, après avoir liké mon Tiktok, qui m’a fait remarquer qu’en effet, Deschamps, tant qu’il gagnait, avait l’impression de maintenir sa mère (malade depuis plusieurs années) en vie ; à partir du moment où elle était morte, il n’avait plus de raison de gagner. Je poursuis : non seulement ça a foutu son coaching en l’air, mais ça l’a fait sortir de la Coupe du monde, de prendre l’avion pour quitter les USA, d’aller inhumer maman, de revenir auprès de ses footballeurs et de se remettre dans le bain… Par fierté, il a essayé de se remonter pendant les 3 matches suivants, seizièmes, huitièmes et quarts de finale, où la France en effet s’est qualifiée parce que les joueurs n’étaient pas encore complètement contaminés par la tristesse rageuse de Didier, mais, au fond de lui, il en voulait à sa mère de lui avoir gâché la fête, et de mettre en péril sa victoire ; ce qu’elle a fait en se cadavérisant le 23 juin, en pleine compétition ! Bingo ! Ginette Deschamps est crevée à 89 ans à Bassussarry (PyrénéesAtlantiques) ! On se rappelle qu’à Alain Orsoni, la mort de sa mère avait coûté la vie ; à Deschamps, c’est son triomphe que ça lui a coûté. Sa daronne morte a rempli son office : la France est virée ! Le fils rentre à la maison, la tricolore queue de paon basse, et en plus, ça a permis au public de voir son vrai visage, au Didier : fini, le « Trois Pommes » (dixit Aimé Jacquet) sympa plouc authentique pas snob. On a eu droit soudain à un visage de haine, de rancœur, de dépit, de laideur disonsle, celui de vieille gargouille d’ex-champion du monde 98, furax, véner, mauvais perdant, déformé par la foirade ; la tronche de celui qui a tout perdu : sa mère, la Coupe (la coupe est pleine en effet !), sa réput’. Ça a même déteint sur Zidane qui avait le seum lui aussi que sa future équipe perde si lamentablement, et qu’il doive commencer son boulot de grand remplaçant de Deschamps sur un échec aussi cuisant. Il faut toujours se méfier du 14 juillet, surtout quand une mère met son grain de mort dedans !